la postura della clessidra 3

Ulyssidée je suis…

Ulyssidée je suis, le glissement de tes ombres sur ma nuit, s’enroule ta blancheur lisse et pensée. Dans l’insomnie loquace d’une tendreté saignante, je nuis à ma glisse ombrée, panser Ulysse et le déguster. Ourlée d’aimance et de cris en latence, je m’enroule dans ce vagabondage. Ta nuit glisse sur mes ombres repensées, ourle-moi de ton éloquence qui goûte les pâturages, je me suis ulyssidée, se déroulent dans un temps inconfiné les safrans des alpages. J’espace.

Melissa