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Icare à la démarche chaloupée…

Icare à la démarche chaloupée, il se perpétue dans l’hypothèse de vol.
L’alternance d’un appui à l’autre génère la danse du pas que l’on modifie en danse du passé lorsque l’on alimente d’un transfert de poids.
Le vol d’Isard est une danse sans la dictature du pas, d’où la fraction et la scansion sont absentes. L’envergure de son corps n’est plus altérée par la fatalité de la séquence.
A terre il cherche le vol, la translation, la transhumance du corps, la transmigration de l’être dans l’espace. Son vol est tactile, en souffle, en architecture.
Comme le vide son squelette spatial et aérien travaille le soleil et se laisse travaillé par lui et je l’ai sauvé. Son aspiration fusionnelle à l’astre en fusion structure « l’élégance sans nom de l’humaine armature » la Danse macabre de Baudelaire.

Melissa